Élodie « : 3 semaines déjà que je suis en arrêt maladie. Et 3 semaines que les premiers signes de culpabilité sont arrivées. Il m’est aujourd’hui très difficile de dire à mes proches que je ne travaille pas en ce moment. J’ai comme un sentiment de honte… »

La plupart des victimes du burn out culpabilisent ?

Comme Élodie, la plupart des victimes du brun out que j’accompagne culpabilisent de se retrouver en arrêt maladie.

Beaucoup de victimes du syndrome d’épuisement professionnel sont des personnes consciencieuses, dévouées pour leur travail et de grandes qualités. Seulement voilà, une fois à l’arrêt, avec comme seule et unique mission celle de se reposer, ces personnes ont le sentiment de ne rien faire, de ne plus être utiles et donc d’être devenu au mieux des fainéantes, au pire une charge pour la société.

C’est quoi la culpabilité ?

C’est une émotion dont le but est de nous permettre de prendre conscience que nous sommes en décalage avec nos valeurs. C’est une expérience émotionnelle peu agréable, mais utile en ce sens qu’elle nous permet de devenir responsable.

Je dis souvent à mes clients sous la forme d’une boutade que la responsabilité est l’antidote de la culpabilité.

Mais pourquoi se sentir coupable lorsqu’on est une victime ?

C’est bien là toute la perfidie du burn out. Les victimes de ce syndrome se sentent coupables, car elles ont le sentiment d’avoir failli à leurs engagements.

Or, ces derniers étant devenu trop lourds n’était tenables, pour … PERSONNE !

Comment en sortir ?

Bien souvent c’est difficile de le faire tout seul et c’est l’une des nombreuses raisons qui nécessite de solliciter l’aide d’un professionnel spécialisé dans l’accompagnement de cette pathologie. Il faut l’aide d’une personne neutre, capable de vous aider à démêler le vrai du faux dans cette histoire.

Si vous êtes dans cette situation, je vous propose de suivre une session RéAP (réactiver votre épanouissement professionnel) avec moi : Séance d’accueil.