Christian GODEFROY (1948 – 2012)

Triste nouvelle pour le monde du développement personnel Francophone. Christian GODEFROY, éditeur de livre de développement personnel, ayant  proposé entre autres choses des livres de PNL en France et des traductions d’ouvrages tels que ceux d’Antony ROBBINS, est mort ce week end.

Il était aussi l’animateur du site : www.cpositif.com

Christian a apporter beaucoup à la commuté humaine par ses actions, publications, et par sa personnalité.

Au Revoir Christian.

Christian Godefroy nous parle de nos regrets sur le lit de mort…

Le quatrième plus grand regret :

« Je regrette de n’avoir pas toujours exprimé mes sentiments ».

Il y a des gens qui passent à côté du bonheur parce qu’ils n’ont pas eu le courage d’exprimer leur amour.

Il y a des gens qui se tuent à petit feu en gardant pour eux ce qu’ils ressentent.

Nous avons tous une petite voix qui nous dit que ce n’est pas bien de dire tout ce qu’on pense.

Ce n’est pas vrai.

C’est la FAÇON de dire les choses qui fait toute la différence.

Prenons les reproches.

Lorsque vous faites un reproche, vous attaquez l’autre.

Imaginez maintenant que vous exprimiez vos sentiments. Vraiment. Cela donnera non plus :

« Tu ne ranges jamais tes affaires »

mais

« Lorsque je vois tes affaires éparpillées partout, cela me blesse. Je me sens triste. Je fais des efforts pour garder la maison en ordre, et j’ai l’impression que mes efforts ne servent à rien. »

Là vous exprimez ce que vous ressentez.

Il en va de même avec les sentiments positifs. « Je t’aime », c’est beau. Mais « J’aime ta présence, ton odeur, j’aime te toucher, te regarder même quand tu dors, j’aime tes colères, tes enthousiasmes, tu me surprend chaque jour avec tes idées originales et ta fantaisie… » c’est autre chose !

Je me souviens d’un cours de vente où on expliquait qu’avant d’exprimer une critique, même constructive, il fallait toujours trouver deux compliments. Les compliments ouvrent les oreilles et le coeur, et le message est bien mieux reçu.

Qui allez-vous complimenter aujourd’hui ?

Bien amicalement,

source:

Christian

(c)2012 Christian Godefroy, Chesières Reproduction autorisée sans aucune modification du texte et avec la mention de l’origine: www.cpositif.com

Recevoir cela tombe bien. Vendredi a été une journée horrible où l’homme que j’aime m’a plaqué parce qu’il ne savait jamais quand je venais et qu’il avait autre chose à foutre que mes gamineries…. tout ça parce que j’ai dit le jeudi que je ne venais pas parce que j’étais épuisée et que le vendredi, après l’avoir attendu pendant 1h40 chez lui sans aucune nouvelle, je suis partie. Il était saoul. Il m’a téléphoné et m’a plaqué, ne m’a pas laissé le temps de parole. Je lui ai laissé un long message sur son répondeur et il m’a rappelé pour s’excuser mais « il faut comprendre ».  Je ne fais que ça le comprendre: je l’écoute, je range toute sa maison, je sacrifie mes vacances pour l’aider dans son job, je m’occupe de SES enfants, je souris à tout ses amis que j’accueille toujours alors qu’il y a des cons et des poivrots, j’accepte qu’il aille boire, j’accepte qu’il fasse ce qu’il veule mais qu’il prévienne. depuis des mois, je n’ose pas parler de moi pour ne pas le déranger. par contre, je l’écoute, j’écoute ses filles. j’ai changé de boulot pour être plus proche de lui. je vais déménager et il me dit qu’il n’est pas prêt pour vivre avec qqn. il se sent quoi ? contrôlé ? alors que je lui demande simplement de me prévenir, de dire « je ne rentre pas  » pour pas que j’attende comme une poire pendant des heures chez lui. Il est confortable lui : il est chez li, dans son job, avec ses projets, ses enfants. Moi je me déplace, je suis sans arrêt dans les valises, quand j’arrive, je ne sais jamais qui il y a  : si on a une soirée en amoureux ou avec 15 poivrots et d’autres. et les soirées en amoureux? il est fatigué : s’endort dans le canapé ou dans son bain mais « tu ne comprends pas, je suis indépendant moi »… putain oui je comprend mais moi, je suis un être humain et j’ai un boulot qui ne me permet pas de faire MON horaire! j’ai un chef, c’est usant et nous ne parlons jamais, nous n’avons pas de projet commun JAMAIS. Je suis quoi moi? moins que le chien a qui il donne des bisous ! incroyable. l’autre jour, il est allé donner une facture à un client. je suis restée dans la voiture pendant 20 minutes seule. Suis-je un chien? et ce n’est pas parce qu’il m’a offert un verre après que je me sens respecté. Il en offre à tout le monde. il est gentil, bon comme le bon pain (certains en profitent) et généreux mais quand on fait partie de son intimité, on a pas droit à des « je t’aime », on a pas droit à « merci » on a pas droit à dire qu’on a des projets…. j’en ai archi marre. il ne se rend pas compte et moi j’ai du mal. vraiment. on devrait se séparer mais je l’aime encore parce qu’on fond, il est sensible mais sa connerie d’éducation et de fierté de mâle rural lui fait dire « je suis comme ça, je ne communique pas ».